La Vie Parisienne
Paris est traditionnellement un centre culturel des arts, un endroit où beaucoup des artistes sont allés pour trouver l’inspiration. Au début du vingtième siècle, l’art traditionnel était caractérisé par les normes strictes, des règles, et des vieilles conventions. Par exemple, les vers dans la poésie était limités des règles, comme le nombre de syllabes dans chaque vers. La musique populaire était classique aussi. Mais, dans la première partie du 20ième siècle, l’art a subi une grande transformation. Pendant la Belle Époque, la période de 1890 à 1914, de grands développements comme le cubisme et le fauvisme sont nés. Les artistes de la Belle Époque ont utilisé des couleurs vives et chaudes. Il y avait une pause dans les innovations artistiques pendant la Première Guerre Mondiale, mais après la guerre, le nouvel « Age du Jazz » a commencé. La photographie a commencé à rivaliser avec les autres formes d’art, comme la peinture et la sculpture.
Pendant cet « Age du Jazz », de nouveaux artistes ont cherché différents moyens d’expression. La Première Guerre Mondiale a changé la perspective de tout le monde. Les moyens d’expression traditionnels ne pouvaient pas capturer le nouveau sentiment de cette « génération perdue ». Une nouvelle technique artistique, la photographie, a émergé. Des artistes comme Robert Doisneau ont montré au public que la photographie était un art légitime. Il a prouvé que la photographie peut-être originale et unique, et pas seulement une copie des peintures. Un autre changement dans le monde artistique était que l’art devenait plus accessible à la population ordinaire. Doisneau et Jaques Prévert ont présenté l’art populaire, un art qui n’est pas contraint par les conventions bourgeoisies. Leurs oeuvres sont faciles à comprendre. Le sujet est la vie quotidienne. Le langage des mots et des images était fait pour tous les Parisiens, pas seulement les riches. En plus, Joséphine Baker a commencé une nouvelle vogue avec sa musique et sa danse unique et frénétique, une innovation bien complémentée par la musique jazz.
Nous allons montrer la nouvelle expression caractérisée par cette période— le Paris des années 30. Doisneau, Baker, et Prévert ont tous contribué au grand changement, et à la transformation de l’art traditionnel à l’art moderne.
L’art nouveau pendant les années 30 sert à nous donne un portrait historique clair et intime pendant une période entre-deux-guerres mondiales. Joséphine Baker s’est libérée des règles de la société en chantant et dansant d’une manière osée et exotique. Dans sa chanson, [manque], elle exprime ses angoisses avec une puissance et une intimité sans égal. Sa chanson nous touche car elle s’adresse à nous comme égales, et nous pouvons nous rapporter facilement à elle et à sa chanson. Robert Doisneau nous montre les petites joies de la vie quotidienne avec ses photos surtout drôles qui ont une certaine tendresse qui nous touche. Jacques Prévert prouve que les règles et la grammaire ne sont pas importantes dans la poésie, mais ce qui est important sont les mots et les idées dans le poème. Il écrit sur la vie quotidienne avec simplicité et clarté mais éloquence aussi. En se mettant au même niveau que le peuple, qui est attirés par ces artistes, ils sont devenus célèbres dans le monde entier ce qui est compréhensible. Ils embrassent bien la vie pendant cette époque.
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