Pendant
lOccupation de Paris, la vie est devenue pleine dincendie et de
tragédie. Aragon a écrit beaucoup de poèmes pour expliquer
sa peine à cause de cette destruction de vie et de la France
un objet de son amour. Dans « Elsa au miroir », il décrit
sa femme qui peigne ses cheveux devant son miroir. Il dit quelle reste
là, « au milieu de notre tragédie », pendant un
jour entier. Il aime regarder cette femme et sa beauté, mais il ne
peut pas séparer cette beauté et le monde tragique. Pour Aragon,
Elsa est à loeil de la tempête mais à cause
de la passion quelle inspire, elle est aussi le coeur de la tempête.
Son amour profond pour Elsa éclaire son amour pour la France et sa
douleur profond quil ne peut pas échapper.
Dans le poème, Aragon utilise une structure inconsistante. Le premier
part du poème a quatre strophes avec cinq verses. Ces verses ont les
rimes normales : la première strophe et la troisième strophe
ont lorganisation : A, B, B, A, A comme « tragédie,
miroir, voir, incendie, tragédie (1-5) ». La deuxième
strophe et la quatrième strophe ont lorganisation : B, A, A,
B, B comme « miroir, dit, tragédie, croire, miroir (6-10)
». Toutes ces strophes répètent un mot au premier vers
et au dernier vers : tragédie, miroir, dit, et mémoire. Le dernier
part du poème a cinq couplets avec les rimes comme A, A
B, B A, A A, B B, A. Le premier couplet a une rime normale
avec tragédie et jeudi, le deuxième couplet avec mémoire
et miroir, et le troisième couplet avec tragédie et maudit.
Le quatrième couplet et le cinquième couplet ne riment pas,
mais la fin du premier vers du quatrième couplet « dits
» rime avec « incendie », la fin du dernier vers
du cinquième couplet. De même, la fin du dernier vers du quatrième
couplet « soirs » rime avec « sasseoir
», la fin du premier vers du cinquième couplet. Aragon aurait
pu mettre « nuits » pour « soirs » dans le 28ème
vers, ce qui rimerait avec « dits (27) ».
A
lors,
Aragon a fait un choix de cette structure pour connecter les couplets, qui
sont connectés aussi par lanaphore du mot « Et (23, 26,
27, 28, 29, 30) ». En plus, il connecte le poème entier avec
la répétition de deux rimes. Cette organisation rend le poème
très systématique, comme son monde dans lequel la guerre, la
déshumanisation, et linhumanité sont répétitives
et déprimantes. Au contraire, le poème est divisé par
un volta qui suit la quatrième strophe. Le premier part du poème
est très musical avec les strophes longs et berceuses, dont les verses
comme « Cétait au beau milieu de notre tragédie
(1) » répètent beaucoup. Après le volta, les couplets
sont beaucoup plus brefs et brusques. Ce changement de la structure signifie
une modification du ton. Aragon réalise au fin de la quatrième
strophe que, même si au miroir qui reflet la beauté, il peut
voir la souffrance : « ces feux éclairaient des coins de ma mémoire
(20) ». Par conséquent, la musique du poème devient robotisée
comme la déshumanisation. Il y a un autre changement du ton au 27ème
vers : Aragon adresse « Vous » -- le lecteur et change
les rimes parce quil devient plus en plus transi dimage des souffrances
dans la miroir et « le monde maudit » et il doit les exprimer
au lecteur.

Il y a beaucoup déléments poétiques quAragon utilise qui suggère le chagrin quil a ressenti à la guerre, au mort, et à linjustice. Aragon crée une antithèse avec lamour et la beauté dElsa, et la tragédie de lOccupation. « Les cheveux dor (3) » dElsa sont une métaphore pour les incendies. « Les fleurs sans fin de lincendie (14) » représentent le feu de la romance et lamour que les fleurs expriment. Au même temps, les fleurs sont aussi comme les fleurs funèbres pour les personnes qui sont mortes dans les incendies de guerre et des crematoriums. « Les fleurs » sont aussi un jeu de mots pour les fleuves de larmes. En plus, Aragon référence lOccupation quand il répète, « notre tragédie (1, 5, 8, 17, 21, 25) » et il compare « ce miroir maudit (18) » et « ce monde maudit (26)». Aragon fait une autre métaphore avec les soldats « les acteurs de notre tragédie (25) » dont « vous savez [les] noms (27) ». Il ne doit pas dire ces noms parce que personne ne soccupe des noms spécifiques des Résistants leurs actions sont leurs noms métaphoriques qui comptent. Aragon emploie aussi une assonance avec « je les ai dits (27) » et « reflet dincendie (30) », ce qui renforce ces métaphores. Les soldats dont le lecteur connaît les noms sans quAragon « les [ait] dits » apparaissent dans le miroir comme un « reflet dincendie ». Même si son amour ne dit rien de la guerre et les morts, il les voit dans son reflet.
Dans «
Elsa au miroir », Aragon réalise de plus en plus que son amour
pour Elsa ne peut pas être une illusion belle à laquelle il peut
échapper les tragédies du monde. Avant le volta, il exprime
comment elle est « au beau milieu de notre tragédie (1, 5, 8)
». Il utilise une métaphore qui compare « ses cheveux dor
» quelle peigne avec « un air de harpe (9) ». Il fait
un jeu de mots avec « peigne » pour représente «
peine » -- et avant le volta il dit, « Le peigne partageaient
les feux de cette moire (17) » parce quil peut voit une lueur
despoir dans son amour. Au contraire, cette lumière lui réveille
et il est forcé à voir la réalité cruelle.
Après le volta, son « illusion » damour est imprégnée
par des éléments dOccupation ; il ne peut pas encore séparer
les deux. Ce poème montre que lamour existait dans lOccupation
et il était aussi fort que la haine et la peine. Au même temps,
parce que cet amour et cette beauté étaient aussi réels
que la destruction, ils occupaient le même « monde maudit ».
Alors, lOccupation et la souffrance a touché et contaminé
toute la vie même les choses parfaites comme lamour doré
parce que lor a réfléchi les tragédies.